Les clés pour obtenir la garde de votre enfant facilement

La séparation chamboule tout, y compris la question de la garde des enfants. Si ce sujet vous tracasse, ce texte est là pour vous épauler.

Comment obtenir la garde des enfants ?

Le tuteur, c’est la personne légalement responsable d’un enfant. Depuis 2014, le principe au Brésil veut que les deux parents partagent cette responsabilité. Mais la théorie se heurte souvent à la réalité : lors d’un divorce, mille questions émergent sur la place de chacun auprès des enfants et sur l’organisation de leur quotidien. La loi favorise la garde partagée, mais elle laisse des marges de manœuvre. Le juge peut choisir une autre formule, temporaire ou non, selon la situation.

Pour éclairer ce parcours, voici les points essentiels à connaître.

Qu’est-ce que le « Guard Institute » ?

Les enfants mineurs (et les adultes sous protection) relèvent de l’autorité parentale. Cela implique pour les parents de guider, protéger et représenter leur enfant, y compris sur le plan légal. Lorsqu’une séparation survient, la question de la garde cristallise bien des inquiétudes.

Le « guard institute » précise la part de responsabilité de chaque parent, indépendamment de leur entente ou de leur lieu de résidence. La garde s’inscrit dans le cadre du pouvoir familial, un concept fondamental évoqué plus haut.

Quels sont les types de garde ?

Le droit prévoit plusieurs modes de garde. Voici les principaux :

  • Garde partagée : les deux parents prennent ensemble toutes les décisions pour leurs enfants. C’est le modèle de référence depuis 2014, même en cas de désaccord initial.
  • Garde unilatérale : un seul parent assume la responsabilité principale. L’autre dispose d’un droit de visite et peut superviser certains aspects.
  • Garde alternée : ici, chacun des parents exerce la garde à tour de rôle. Ce système, bien que pratiqué, ne figure pas dans le Code civil brésilien.
  • Garde provisoire : solution temporaire décidée par le juge, en attendant une décision définitive.

Comment demander la garde de l’enfant ?

Lorsqu’on n’est pas marié ou ne vit plus en union stable, la question de la garde se pose inévitablement. L’intérêt de l’enfant reste le fil conducteur : la configuration peut évoluer selon les circonstances. Deux cas de figure peuvent se présenter :

  • La décision judiciaire sur la garde existe déjà.
  • La demande de garde reste à instruire.

Si la décision a déjà été rendue

Dans ce cas, il convient de déposer une action pour réviser le régime de garde. Si la décision date d’avant 2014 et ne prévoit pas la garde partagée, il est possible, avec votre avocat, de demander une modification. Si des faits graves comme l’aliénation parentale sont avérés, la garde unilatérale peut être sollicitée.

Si aucune décision n’a été prise

Il s’agit alors de formuler la demande, seul ou avec votre ex-partenaire. Le juge privilégie la garde partagée, sauf circonstances particulières justifiant la garde unilatérale. L’accompagnement d’un avocat spécialisé en droit de la famille est vivement conseillé. L’enjeu touche directement le bien-être de vos enfants : n’attendez pas pour agir.

Où déposer la demande de garde ?

Supposons que vous viviez à São Paulo tandis que vos enfants résident à Bahia avec leur mère. Même si un accord verbal existe, pour officialiser la garde, la loi impose que la procédure se déroule là où vivent les enfants. Vous devrez donc vous adresser au tribunal de leur commune de résidence.

Combien de temps dure la procédure ?

Chaque dossier est unique. Un accord entre les parents sur la pension, les visites et l’organisation de la garde permet généralement de raccourcir les délais. À l’inverse, des désaccords peuvent allonger la procédure. L’accompagnement par un avocat expérimenté accélère souvent les démarches et évite les écueils.

Quelle est la meilleure solution pour vos enfants ?

Si un terrain d’entente existe entre les parents, la garde partagée offre aux enfants stabilité et continuité. Chacun garde un droit de regard sur les grandes décisions qui les concernent. Mais si le dialogue s’est rompu, la garde unilatérale peut s’avérer préférable, afin d’éviter les tensions. Dans ce cas, l’autre parent conserve le droit de visite, et le juge fixe précisément les modalités.

L’objectif reste d’atténuer autant que possible les répercussions de la séparation sur les enfants. Solliciter un avocat spécialisé permet d’avancer dans cette direction.

Un avocat est-il nécessaire ?

Absolument. La procédure judiciaire requiert l’intervention d’un avocat. Ce professionnel vous aidera à faire les bons choix, à monter le dossier et à réunir les pièces nécessaires. Un accompagnement mal assuré peut vous faire perdre des droits ou allonger inutilement la procédure.

Questions fréquentes sur la garde

Le père peut-il ne pas obtenir la garde de son enfant ?

C’est possible. Le juge peut décider d’une garde unilatérale, que ce soit d’un commun accord ou selon l’intérêt de l’enfant. La garde partagée vise à préserver les liens familiaux, mais si elle ne répond pas aux besoins des enfants, d’autres solutions sont retenues.

Quand le juge accorde-t-il la garde unilatérale ?

Deux situations principales : la perte du pouvoir familial (par décision de justice et pour des faits graves mettant en cause la sécurité de l’enfant), ou le refus explicite d’un parent d’assumer la garde. Même dans ce dernier cas, le juge vérifie l’absence de manipulation ou d’aliénation parentale.

Comment le père peut-il s’assurer d’obtenir la garde ?

Si rien ne fait obstacle à l’exercice du pouvoir familial, le juge confiera la garde. Il est vivement recommandé de se faire accompagner par un avocat chevronné : un dossier mal préparé peut retarder le processus, au détriment de l’enfant. Les conséquences sont concrètes : imaginez ne voir vos enfants que le week-end pendant des mois, alors qu’ils étaient habitués à votre présence quotidienne. Un professionnel aguerri saura défendre vos intérêts et ceux de vos enfants sans perdre de temps.

Comment fonctionne la garde alternée ?

La garde alternée s’est développée, notamment lorsque les parents n’ont jamais vécu ensemble. Chacun prend en charge l’enfant à tour de rôle, en alternant les périodes. L’objectif : garantir le bien-être de l’enfant, tout en maintenant l’implication des deux parents dans les décisions. Toutefois, le Code de procédure civile ne reconnaît officiellement que la garde partagée et la garde unilatérale. La garde alternée s’apparente donc à un partage alterné de la garde exclusive.

En pratique, cela signifie que l’enfant vit une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre, et ainsi de suite. Ce modèle, pourtant, peut générer de l’instabilité ou de la confusion, faute de repères fixes. C’est pourquoi il reste assez rare.

Garde alternée et garde partagée : est-ce la même chose ?

Non. Sous le régime de la garde partagée, les décisions importantes se prennent ensemble, quelle que soit la résidence de l’enfant. Avec la garde alternée, chaque parent décide pendant la période où l’enfant vit avec lui. Par exemple, si votre enfant passe une semaine chez vous, vous êtes en charge des choix quotidiens, puis c’est au tour de l’autre parent la semaine suivante. Cette alternance peut troubler l’enfant et perturber ses repères, ce qui explique que ce modèle soit peu utilisé.

Si des doutes persistent, les spécialistes en droit de la famille de VLV Avocats restent disponibles pour vous conseiller.

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