Blog Jeune Bretagne

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20juil 2010

1 millions de catalans pour défendre leur identité et leur statut

"Quelle belle démonstration de force et d'unité quelques jours seulement après la décision du tribunal constitutionnel espagnol de retoquer l'Estatut catalan ! L'équivalent du conseil constitutionnel français a notamment dénié le droit à la catalogne de s'appeler « nation », ou encore que la langue catalane puisse être préférée au Castillan dans les actes administratifs et l'enseignement. l'Estatut catalan, sorte de constitution régionale parallèle, a pourtant adopté par référendum en juin 2006, après consensus entre les socialistes et la coalition de centre droit.

Le nombre des participants à ce rassemblement a été estimé à 1,1 million par la police municipale. Un chiffre largement supérieur aux 350 000 personnes du rassemblement historique de septembre 1977 pour réclamer un statut d'autonomie régionale. Sous la bannière ouvrant le cortège, se tenaient six présidents et anciens présidents du gouvernement catalan. Au cours de cette manifestation géante, plusieurs slogans avaient la vedette “Nous sommes une Nation« et “C'est à nous de décider », une manière de répondre au Tribunal constitutionnel...."

Source

15juil 2010

Aidez les campeurs Identitaires


Du 16 au 21 août se déroulera en Bretagne le traditionnel camp des Identitaires. Depuis maintenant 8 ans, des dizaines de jeunes se rassemblent chaque été pour une semaine de cohésion, d’apprentissage et de camaraderie. Si aujourd’hui les divers groupes locaux de jeunes identitaires (Rebeyne !, Projet Apache, Jouinessa Rebela, Jeune Bretagne, etc.) prennent de l’ampleur et font autant parler d’eux, c’est en grande partie grâce au camp identitaire.

Toutefois, malgré l’enthousiasme dont ils font preuve, le camp représente un sacrifice financier important pour bon nombre de campeurs : frais d’inscription (60 euros), frais de déplacement (certains traversent la France entière), manque à gagner professionnel, etc.

Ils ne s’en plaignent pas mais demandent aux adhérents et sympathisants du mouvement identitaire de bien vouloir les aider dans cette démarche de formation intellectuelle, sportive et militante.

Il est parfois compliqué, l’âge avançant et les contraintes professionnelles,familiales ou médicales s’accumulant, de participer au camp identitaire. Mais donner quelques dizaines d’euros pour parrainer un jeune campeur, tout le monde peut le faire !

Alors n’hésitez pas à signer un petit (ou un gros!) chèque ou à faire un don en ligne via paypal afin de permettre au plus grand nombre de participer au prochain camp qui promet déjà, au vu du nombre d’inscriptions, d’être exceptionnel !

Le samedi 21 août, les généreux donateurs seront invités à participer à un buffet ponctué d’animations telles qu’un concert folk, à l’occasion duquel ils pourront rencontrer les nouvelles générations enracinées et prendre la mesure des travaux réalisés.

Pour nous aider :

Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

09juil 2010

L'Europe en "dormition " : un éditorial de Dominique Venner (NRH n°49)

Depuis la fin des deux guerres mondiales et leur débauche de violences, l’Europe est « entrée en dormition » (1). Les Européens ne le savent pas. Tout est fait pour leur masquer cette réalité. Pourtant cet état de « dormition » n’a pas cessé de peser. Jour après jour, se manifeste l’impuissance européenne. La démonstration en a été assénée une nouvelle fois durant la crise de la zone Euro au printemps 2010, prouvant des divergences profondes et l’incapacité d’une volonté politique unanime. La preuve de notre « dormition » est tout aussi visible en Afghanistan, dans le rôle humiliant de forces supplétives assigné aux troupes européennes à la disposition des États-Unis (OTAN).

L’état de « dormition » fut la conséquence des catastrophiques excès de fureur meurtrière et fratricide perpétrés entre 1914 et 1945. Il fut aussi le cadeau fait aux Européens par les États-Unis et l’URSS, les deux puissances hégémoniques issues de la Seconde Guerre mondiale. Ces puissances avaient imposé leurs modèles qui étaient étrangers à notre tradition intellectuelle, sociale et politique. Bien que l’une des deux ait disparu entre-temps, les effets vénéneux se font toujours sentir, nous plongeant de surcroît dans une culpabilité sans équivalent. Suivant le mot éloquent d’Elie Barnavi, « La Shoah s’est hissée au rang de religion civile en Occident » (2).

Mais l’histoire n’est jamais immobile. Ceux qui ont atteint le sommet de la puissance sont condamnés à redescendre.

La puissance, d’ailleurs, il faut le redire, n’est pas tout. Elle est nécessaire pour exister dans le monde, être libre de son destin, échapper à la soumission des impérialismes politiques, économiques, mafieux ou idéologiques. Mais elle n’échappe pas aux maladies de l’âme qui ont le pouvoir de détruire les nations et les empires.

Avant d’être menacés par divers dangers très réels et par des oppositions d’intérêts et d’intentions qui ne font que s’accentuer, les Européens de notre temps sont d’abord victimes de ces maladies de l’âme. À la différence d’autres peuples et d’autres civilisations, ils sont dépourvus de toute conscience de soi. C’est bien la cause décisive de leur faiblesse. À en croire leurs dirigeants, ils seraient sans passé, sans racines, sans destin. Ils ne sont rien. Et pourtant, ce qu’ils ont en commun est unique. Ils ont en privilège le souvenir et les modèles d’une grande civilisation attestée depuis Homère et ses poèmes fondateurs.

Les épreuves lourdes et multiples que l’on voit poindre, l’affaiblissement des puissances qui nous ont si longtemps dominés, les bouleversements d’un monde désormais instable, annoncent que l’état de « dormition » des Européens ne saurait être éternel.


Dominique Venner

09juil 2010

Festival de Corrnouaille (17-25 Juillet)

02juil 2010

Soutenons les salariés de Teleperformance Rennes


Source : Le Télégramme

" Teleperformance, leader mondial des sociétés de centres d'appels, a annoncé hier un vaste plan de restructuration en France qui va se traduire par 830 suppressions de postes et un passage de 22 à 14 sites. Le site de Rennes figure parmi ceux qui paient le plus lourd tribut avec 194 suppressions de postes. Le site rennais avait ouvert en avril2002, et était vite monté en puissance pour approcher les 300 salariés. Le groupe va également supprimer les centres de Pantin (149postes), Tours (51), et Marseille (25).
«Surcapacitéstructurelle»
Dans quatre villes, où deux centres existent, ils seront fusionnés, avec comme conséquence 41 postes supprimés auMans, 169 à Lyon, 71 à Orléans et 61 à Toulouse. Enfin, le site de Bordeaux sera amputé de 69 postes. Teleperformance explique être aujourd'hui en «surcapacité de production structurelle» et met en avant une perte d'exploitation de 36millions d'euros en 2009 en France, soit plus de 12% du chiffre d'affaire. Le groupe explique ces mauvais résultats par un ralentissement de la demande de ses marchés clefset par la perte de contrats commerciaux significatifs pendant l'année 2009. Le groupe conservera 14 sites en France: Belfort, Bordeaux, Guyancourt, Laval, Lyon, LeMans, Montpellier, Niort, Orléans, Paris, Reims, Toulouse et deux établissements à Villeneuve d'Ascq. Un plan social visant 585 postes avait déjà été appliqué à l'entreprise en 2009."

Communiqué de Jeune Bretagne du 2 Juillet 2010


Licenciements à Téléperformance : halte à l'exploitation des salariés !

Jeune Bretagne condamne fermement les licenciements qui détériorent toujours un peu plus la vie des bretons du bassin rennais et se tient à la disposition des salariés de Téléperformance en vue de leurs futures actions.
Lorsque que ces grandes multinationales sans vergogne font du profit et que leurs actionnaires s'engraissent allègrement, elles ne  partagent aucun bénéfice avec les salariés, trop souvent sous-payés et travaillant selon des rythmes hebdomadaires inconstants et conséquents .
Lorsque par contre la situation économique se dégrade, les salariés sont les premiers à trinquer. Les grandes sociétés devront un jour rendre des comptes aux peuples en colère qu'elles utilisent comme de simples robots. 
Nos salariés acceptent ce nouvel esclavage mondial, ce règne des emplois (sous)payés au SMIC, ces nouveaux travaux jetables, tout simplement parce qu'il n y a pas beaucoup d'autre choix lorsque derrière un salarié se cache une famille à nourrir et des projets de vie bien légitimes. 
Mais la patience et la résistance à la souffrance ont des limites qui ne sont pas loin d'être franchies ...

mettons ensemble des formes d'action originales pour aider les salariés menacés de licenciement.

Stop aux licenciements abusifs ! Des emplois dignes pour les bretons !

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JEUNE BRETAGNE
http://www.jeune-bretagne.com
Contact : jeune.bretagne@live.fr
Téléphone : 06-21-46-20-05
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30juin 2010

Camp : une autre jeunesse

Pour la huitième année de suite, les Identitaires organisent leur traditionnel camp d’été. Celui-ci aura lieu en Bretagne du 16 au 21 août 2010. C’est donc tout naturellement que le thème portera sur la Chouannerie qui concorde parfaitement avec notre cycle « Révoltes contre le monde moderne ».

Cette année encore, une place importante est faite au sport, diverses conférences seront données par les militants identitaires les plus expérimentés. Les nouvelles techniques de militantisme seront également abordées ou consolidées lors des ateliers. Bien sûr, l’esprit de communauté sera forgé tout au long du camp et particulièrement lors des veillées.

Toutes les inscriptions doivent nous être parvenues avant le 26 juillet 2010, le montant de l’inscription est de 60 euros dont 30 à payer d’avance. L’âge maximum pour participer au camp est fixé à 30ans.

Le camp est l’occasion d’approfondir ses connaissances et d’améliorer ses techniques pour être plus efficace le moment de la rentrée arrivé. Il est également un moment communion et de partage avec des militants venus de toute la France et d’Europe. Il est un moment de liberté qui permet d’emmagasiner toute l’énergie nécessaire à une année de militantisme, il est le rendez-vous des militants les plus motivés, c’est l’expérience que tu ne dois pas rater !

Renseignements et inscription :

camp@les-identitaires.com
Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

29juin 2010

Naoned e Breizh


RENNES/ROAZHON Le 25 juin, le Conseil régional de Bretagne, réuni en plénière à Rennes, a adopté à l'unanimité une nouvelle motion en faveur de la réunification administrative de la Bretagne. Le texte déposé par l'UDB et Europe Écologie et examiné en toute fin de séance a été aménagé notamment sur les collectivités et « autorités compétentes » et le périmètre de la consultation.

A 15h35, Christian Guyonvarc'h a pris la parole. Il a fallu attendre la toute fin de cette session tenue sur deux jours pour évoquer, en dix minutes, cette Motion qui n'avait pas fait l'objet d'un consensus lors de la précédente réunion plénière. Le PC avait fait part de son hostilité au texte initial et BDZ (UMP, centristes et majorité présidentielle) s'était abstenu. « Je constate l'unanimité. Je m'en réjouis », a conclu Jean-Yves Le Drian soulagé.

Le président de la région administrative Bretagne Jean-Yves Le Drian et le président du Conseil general de Loire-Atlantique Patrick Mareschal ont prévu de se rencontrer le lundi 28 juin.  

Le texte de la motion :

Le Conseil régional de Bretagne :

1) réitère son adhésion au principe de la réunification administrative de la Bretagne,

2) se prononce en faveur de l'organisation d'une consultation des populations concernées par la réunification administrative de la Bretagne, conformément à l'article 72-1 de la Constitution, et demande aux autorités compétentes d'agir en ce sens,

3) décide de créer un nouveau groupe de travail interne à la Région Bretagne, pouvant faire appel à des expertises extérieures, chargé de réfléchir et de faire des propositions en faveur de la réunification administrative de la Bretagn qui soit conforme aux vœux des populations concernées. Ce groupe de travail sera également informé des travaux de la commission mixte qui réunit des représentants des executifs du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loir-Atlantique et pourra émettre des propositions ;

4) confirme sa volonté de développer les coopérations concrètes avec le Conseil général de Loire-Atlantique et d'ouvrir les instances de concertation de la Région Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique à l'instar de ce qui a déjà été fait au niveau de la Conférence régionale de la mer et du littoral ou de la plateforme permanente des acteurs bretons de la solid ■

23juin 2010

Tournoi de foot "une autre jeunesse" : la vidéo

22juin 2010

Raid à Nice

21juin 2010

Le maire de Douarnenez ne veut plus financer l'enseignement du breton dans les écoles publiques


Source : Le Télégramme

Comme de nombreuses communes du département, la ville de Douarnenez a signé, il y a trois ans, une convention avec le conseil général pour un co-financement de séances d'initiation au breton dans les écoles publiques de la ville. 340 écoliers de la ville sont concernés, répartis sur trois écoles publiques, sur les cinq que compte Douarnenez. Cette convention arrivant à terme, l'actuelle municipalité (UMP), n'a pas souhaité la reconduire.

Trois arguments ont été évoqués : le coût (13.400 euros par an pour la ville), le fait que seule une partie des enfants des écoles bénéficient de cette initiation (elle doit faire partie du projet d'école, être actée par les parents et l'équipe pédagogique) et enfin, qu'il existe des classes bilingues dans la ville.

Cette décision a provoqué un tollé, chaque jour grandissant. Parents d'élèves "abasourdis", directeurs d'écoles "étonnés de n'avoir pas été consultés", parents des classes bilingues dénonçant l'amalgame, vite rejoints par les différents clans de l'opposition municipale et des associations bretonnantes et/ou culturelles locales. Au fil des jours, les uns et les autres ont demandé à être reçus par le premier magistrat de la ville, le sénateur-maire Philippe Paul. En vain. Celui-ci campe sur ses positions et fait la sourde oreille.

Stratégie ou manque de courage politique, la question reste posée. Toujours est-il que cette fin de non recevoir a fait monter la grogne chaque jour un peu plus, au point que mercredi, un collectif s'est constitué. Hier matin, une quarantaine de membres de ce collectif et une joyeuse ribambelle d'enfants sont venus à l'hôtel de ville, pour demander à rencontrer le maire. Ce dernier a fait savoir qu'il était à Plogoff (pour un rallye moto organisé par la gendarmerie nationale, NDLR). Le premier adjoint était injoignable (il était en Préfecture pour une réunion sur les algues vertes, ndlr) et l'adjointe à la culture a fait savoir qu'elle ne s'estimait pas compétente sur le dossier.

Le groupe a alors improvisé, dans la bonne humeur, un cours d'initiation au breton dans le hall de l'hôtel de ville, sous l'oeil amusé de deux gendarmes. Les enfants ont chanté, montré comment se déroulait une initiation et un texte a été lu par un parent d'élève, interpellant les élus absents sur la devise de la ville inscrite dans le hall, "Dalc'h mad", qui veut dire "Tiens bon". Le collectif est ensuite descendu se mêler à la foule du marché, place des halles, pour refaire la même démonstration. Télévision et radio régionales étaient présentes.

L'argument autour duquel tous ceux qui dénoncent cette décision se retrouvent, c'est qu'une initiation au breton, dans une ville bretonne, cela permet à ses jeunes habitants d'en comprendre l'histoire. "C'est tout de même la moindre des choses que dans l'école de la commune soit expliqué à nos enfants le sens du nom Douarnenez, des lieudits des ruisseaux ou de leur propre nom de famille", résumait ce matin un parent. "Je voudrais bien pouvoir continuer, ça me plaisait, je commençait à connaître beaucoup de mots", ajoutait de son côté Rosa, une fillette de huit ans qui a commencé cette initiation il y a trois ans. Les parents d'élèves ont fait signer une pétition, qui est également en ligne (*).
 
En fin de matinée, deux conseillères régionales, Naïg Le Gars (UDB) et Janick Moriceau (Les Verts), ont adressé une lettre ouverte au maire lui demandant de revenir sur sa décision ou alors de dénoncer la charte Y'a d'ar brezhoneg signée par la Ville.

http://www.petitionenligne.fr/petition/pour-le-maintien-des-cours-dinitiation-au-breton-dans-les-ecoles-de-douarnenez/95

18juin 2010

Olé !

14juin 2010

Le réveil des syndicalistes de la base ?


Voici une lettre intéressante, adressée par la CGT Goodyear à Bernard Thibault. Cette lettre laisse clairement paraitre que les syndicats ne sont pas écoutés à la base et que les dirigeants sont dans une logique centraliste , et complétement déconnecté des bases.

"le 24 juin la cgt Goodyear demande un blocage des zones industrielles en france

A

M THIBAULT Bernard

Secrétaire général de la CGT

Camarade,

Nous t’écrivons pour la seconde fois concernant la position de la CGT face aux attaques dont les salariés sont victimes.

La CGT en intersyndicale à décidé d’appeler à une nouvelle journée d’action pour la défense des retraites à 60 ans le 24 juin 2010.

La CGT Goodyear demande à ce que le mouvement soit à la hauteur de l’enjeu et de l’attaque du MEDEF et du gouvernement, ras le bol des rassemblements tous les mois pour des marches dans les principales villes de France, une en Mars, une en Mai et une en Juin, en attendant le gouvernement lui avance à grands pas et ce ne sont pas des mouvements pour la forme qui le feront reculer !!!

Nous demandons que le 24 juin soit une vrai journée d’action, nous proposons le blocage de toutes les zones industrielles de France avec un mouvement reconductible jusqu’au retrait du projet de loi, nous devons faire fort face au mépris de ceux qui détruisent des millions d’emplois et qui veulent mettre à contribution ceux qui sont victimes de ce génocide salarial.

Il y a une crise montée de toute pièce par ceux qui veulent nous donner des leçons, jamais les patrons et les actionnaires n’ont eu autant de fric, les salariés souffrent comme jamais, les plans anti-sociaux se multiplient des centaines d’entreprises ferment et délocalisent utilisant comme prétexte une crise qui sert ceux qui l’ont mis en place.

La CGT est un syndicat qui se dit au plus près des préoccupations des salariés, depuis des années les formes de luttes deviennent de plus en plus souples voir adaptées à la demande du gouvernement, penses tu camarade que se sont des manifestations main dans la main dans les centres villes qui feront reculer la politique de la casse sociale ???

La CGT doit être le syndicat qui s’oppose vraiment et non qui fait semblant, ras le bol de perdre des journées de 8.00 heures pour faire des promenades de santé, l’attaque que nous subissons est violente nous devons réagir vite et fort !!!!

Nous avons une impression de mouvements obligatoires pour laisser croire que nous faisons quelque chose, un par mois jusque juillet et après les congés le gouvernement aura fait passer son projet !!!

Il faut donc agir vite et avec vigueur, nous voulons qu’un appel soit lancé pour le 24 Juin au blocage de toutes les zones industrielles de France ou même blocages des poumons économiques, depuis des années nous perdons nos acquis et ce ne sont pas de grands discours qui changeront la politique du MEDEF et du gouvernement.

A la vitesse actuelle et si les centrales confédérales se complaisent dans cette situation, le monde du travail va crever, la CGT doit être le syndicat qui enclenche le mouvement attendu par des millions de personnes, salariés, privés d’emplois, retraités, étudiants…

Nous sommes en attente d’un signal fort il est vital que nous réagissions sans faire semblant ou en se donnant bonne conscience, la CGT Goodyear n’est pas le seul syndicat à demander et revendiquer depuis des mois un appel à la grève générale en France, mais hélas rien ne vient sauf des appels sporadiques qui mobilisent peu et ne font aucun mal au système financier et à ceux qui nous méprisent.

La CGT doit revenir à ses bases, la frilosité actuelle, le manque de conviction et surtout de combativité, laisse une porte grande ouverte à la dictature patronale et au mépris du gouvernement, nous devons les stopper, les salariés du privés et du public saignent chaque jour un peu plus, nous devons nous unir pour être plus fort, la CGT nationale doit tout mettre en œuvre pour stopper la casse actuelle, faute de quoi elle sera coresponsable de l’avenir que nous dessinent les fossoyeurs qui nous gouvernent.

Le 24 juin 2010 nous ne ferons pas de grève de complaisance, nous voulons une action plus dure et plus réaliste des attaques que nous subissons, espérant être entendu et avoir une réponse favorable, nous t’envoyons nos salutations fraternelles.

Le bureau CGT Goodyear"

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