Nous diffusons ci-dessous le communiqué de presse de l’association Ti-Breizh, en réponse à celui publié par SOS Racisme35.
Tout comme l’association Ti-Breizh, nous étudions dès à présent les possibilités juridiques s’offrant à nous afin de mettre fin à la diffamation et aux agissements de cette police de la pensée.
La transparence de notre association (idéologique ou économique) a manifestement l’air de poser problème à SOS Racisme35 . Nous les invitons à venir nous rencontrer, nous prendrons ainsi le plus grand soin à leur expliquer nos positions.
Si de votre côté chers lecteurs, vous avez des questions à leur poser, que ça soit à titre informatif ou à titre juridique, n’hésitez pas à contacter Etienne Allais, le président de l’association, au 06.71.24.74.58 (téléphone de l’association rennaise, mis à disposition sur leur site Internet) . Vous pouvez également vous déplacer pour les rencontrer puisqu’ils tiennent une permanence le jeudi (sur rendez-vous) , 2 square de la Rance à Rennes (salle C).
L’équipe Jeune Bretagne
Dans un communiqué publié par l’ABP le 21/04/2011, SOS Racisme 35 s’en est pris une nouvelle fois à l’association Ti-Breizh. Hier en estimant qu’un refus de vente « pour motif politique » constituait « un acte républicain » (sic) qui pouvait être défendu devant un tribunal. Aujourd’hui – la première offensive s’étant terminée par un flop retentissant – en utilisant l’affirmation gratuite, l’insinuation diffamatoire et la menace à peine voilée.
« Tout d’abord rappeler que le racisme est un délit et non une opinion politique comme le laisse sous entendre l’association Ti-Breizh. » affirme SOS Racisme 35. Dans quel écrit, publication, manifeste etc. l’association TI-Breizh aurait-t-elle « sous entendu » cela ? SOS Racisme 35 ne le dit pas, et pour cause.
SOS Racisme 35 a quand même son idée : « En effet, ces derniers ne réfutent pas leur appartenance au groupe « Jeunes Bretagne » aux idées d’extrême droite. » On ne débattra pas ici du qualificatif « extrême-droite », chacun étant parfaitement libre de qualifier ses adversaires comme il l’entend. Mais accuser une association de « racisme », est d’une autre nature. En effet, comme le répète avec insistance SOS Racisme 35, le racisme est un délit punissable de lourdes peines d’emprisonnement et d’amendes. Or avant de lancer une accusation de racisme à l’égard d’une personne ou d’une association il faut, dans un Etat de droit, apporter des preuves solides. La meilleure des preuves étant bien entendu une décision de justice, seule autorité compétente pour établir l’existence d’un délit.
L’association Ti Breizh a-t-elle été condamnée ou même simplement poursuivie pour délit de racisme ? Non. Sous-entendre publiquement que quelqu’un puisse être l’auteur d’un délit sans que celui-ci ait été condamné ou même poursuivi devant la justice, comme le fait allègrement SOS Racisme 35, constitue donc une diffamation passible de sanctions pénales.
Nous nous rapprochons dès à présent de notre service juridique afin d’étudier les suites à donner à cette affaire, étant bien entendu hors de question de laisser ces inquisiteurs continuer à répandre leur venin plus longtemps. La pensée unique en Bretagne, c’est terminé !
Ti Breizh, milin coz, 29650 GUERLESQUIN
mail : milin.coz@gmail.com
tel : 02 98 72 89 33 et 06 01 15 92 37
JEUNE BRETAGNE, Mouvement breton pour l'identité, l'autonomie et la sécurité

